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	<title>Santé mentale &#8211; Etienne Bruère</title>
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	<description>Psychologue en ligne</description>
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	<title>Santé mentale &#8211; Etienne Bruère</title>
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		<title>« Je ne trouve pas les réponses » : Que faire ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Etienne Bruère]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Jul 2025 12:35:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé mentale]]></category>
		<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Développement personnel]]></category>
		<category><![CDATA[Réflexion]]></category>
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					<description><![CDATA[Comment réagir quand nos réflexions ne mènent à rien et que l'incertitude s'installe ?]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<div class="wp-block-qubely-table-of-contents qubely-block-efbaf8 qubely-block-table-of-contents qubely-align-left"><div class="qubely-table-of-contents" data-scroll-offset="20"><div class="qubely-table-of-contents-header qubely-toc-header-frontend qubely-justify-between"><div class="qubely-table-of-contents-heading"><div class="title">Sommaire</div></div></div><div class="qubely-table-of-contents-body"><ol class="ordered-list"><li><a href="#1-">« Travail sur soi » : premières questions, premières réponses !</a></li><li><a href="#2-">Soyez la bienvenue, incertitude.</a></li><li><a href="#3-">Faire face = des armes pour l&rsquo;avenir</a></li></ol></div><a href="#" class="qubely-back-to-top-button fas fa-angle-up"></a></div></div>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading" id="1-">« Travail sur soi » : premières questions, premières réponses !</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Pour beaucoup d’entre nous, le premier pas vers ce que l&rsquo;on appelle le <strong>“travail sur soi”</strong> se fait de manière involontaire, autrement dit, par la force des choses.</p>



<p><strong>Un événement blessant, une déception, un choc, ou encore une découverte</strong> est typiquement ce qui peut nous lancer dans cette voie.</p>



<p>Nos émotions sont bouleversées, et de nombreuses réflexions se mettent en marche : on cherche <strong>des explications, des raisons, et des solutions</strong>.</p>



<p>Et parfois, on trouve ! <strong>🙂</strong></p>



<p>On comprend les choses, puis on les digère, peu à peu, avant de finalement prendre les <strong>décisions</strong> qui nous semblent pertinentes pour nous, ou d’explorer des perspectives de <strong>changements</strong> (liés à notre quotidien, notre comportement, ou encore notre façon de penser).</p>



<p>Nous revoilà ainsi prêt à “affronter la vie” (une expression simpliste mais finalement très parlante :D), <strong>avec de nouvelles armes à notre disposition</strong>.</p>



<p><strong>Mais… ce n’est pas toujours comme ça que les choses se passent.</strong></p>



<p>C&rsquo;est ce que l&rsquo;on va voir ensemble.</p>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading" id="2-">Soyez la bienvenue, incertitude.</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>En effet, dans certains cas… <strong>nos réflexions stagnent</strong>.</p>



<p>Elles se heurtent à un mur, nous font tomber dans une <strong>impasse</strong>.</p>



<p>Même après une longue période <strong>d’introspection, de recherche et d’expérimentation</strong>, c’est le flou, l’inconnu.</p>



<p>Bien sûr, il arrive qu’un changement de contexte de vie (entre autres) débloque enfin la situation, mais parfois… <strong>une réelle incertitude s’installe</strong>.</p>



<p><strong>Et… quel vertige !</strong></p>



<p><strong>Nos préoccupations</strong>, autrefois centrées sur l’événement qui les a déclenchées, <strong>s’orientent maintenant vers quelque chose de plus complexe</strong>, de plus transversal : à savoir notre capacité à faire face aux difficultés, notre éventuelle impuissance face à ce que l’on traverse, et le manque de solutions.</p>



<p>Et bien que cette situation puisse être <strong>difficile à vivre</strong>, au point d’amener avec elle angoisses, ruminations et émotions difficiles…</p>



<p><strong>&#8230; c’est peut-être LA que se posent les vraies questions, et que commence le “vrai” travail sur soi. 🙂</strong></p>



<p>On passe d’interrogations spécifiques, comme : “Comment réagir face à ceci ?” ou “Quelles raisons derrière cela ?”, à des réflexions plus complexes, comme : “Comment gérer cette incertitude ?”&#8230;</p>



<p>Les questions qui découlent de cette <strong>nouvelle activité mentale</strong> ne concernent plus un élément spécifique de notre vie, mais au contraire <strong>l’ensemble de notre identité et de notre fonctionnement</strong>.</p>



<p>“Qu’est-ce que j’accepte ?” ; “Qu’est-ce que je ne tolère pas ?” ; “Quels compromis je choisis de faire ?” sont autant de problématiques pouvant s’imposer à nous dans ces moments-là (en fonction de ce que l’on vit, bien sûr).</p>



<p>Et ici, une chose est très importante à comprendre : <strong>la manière d’envisager ces questions et d’y répondre est très personnelle</strong>.</p>



<p>Les <strong>conseils</strong> que l’on peut recevoir (par des proches, on encore via du contenu lié à la santé mentale sur les réseaux sociaux) peuvent être bénéfiques, bien sûr, mais il est nécessaire de se les <strong>approprier</strong> et de les <strong>façonner</strong> par rapport à notre situation personnelle.</p>



<p>Tu l’auras compris, les conseils “tout faits” que l’on retrouve un peu partout se révèlent ainsi impuissants, voire contre productifs.</p>



<p>(J’en profite pour adresser une petite balle perdue aux contenus sur les réseaux sociaux vantant les mérites d’une méthode miracle ou de techniques universelles pour aider les personnes qui les suivent, souvent imprécises et non pertinentes, car elles ne prennent tout simplement pas en compte le contexte de vie ni le fonctionnement de chacun…)</p>



<p>Au contraire, je persiste à penser que <strong>l’échange individuel</strong> est un excellent moyen de se faire accompagner dans une démarche comme celle-ci (et à ce sujet, je propose justement des <strong><a href="https://www.doctolib.fr/psychologue/paris/etienne-bruere/booking/motives?specialityId=14&amp;telehealth=true&amp;bookingFunnelSource=profile">consultations en ligne</a></strong>, offrant un cadre d’écoute et de réflexion pour accompagner celles et ceux qui en ressentent le besoin ! Quelle transition&#8230; 😀 Blague à part, je t&rsquo;en reparle à la fin de cet article).</p>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading" id="3-">Faire face = des armes pour l&rsquo;avenir</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Alors oui. <strong>Plonger dans cette incertitude</strong>, la regarder en face, <strong>ça fait peur</strong>.</p>



<p>Mais n’oubliez pas une chose : <strong>accepter de se poser toutes les questions qu’elle déclenche est quelque chose de très courageux</strong>.</p>



<p>On navigue en eaux troubles&#8230;</p>



<p>Mine de rien, c&rsquo;est ce qui pousse certaines personnes à opter pour <strong>le déni ou la rationalisation</strong> : on sélectionne les explications et les croyances qui nous conviennent le plus (même si elles sont incohérentes ou irrationnelles), et on décide de les adopter pour de bon.</p>



<p>C’est plus confortable… pour un temps (et encore).</p>



<p>Ce sont des <strong>mécanismes de défense</strong>, certes destinés à nous protéger, mais qui nous éloignent probablement de la réalité des choses et <strong>d&rsquo;une véritable évolution personnelle</strong>.</p>



<p><strong>Se confronter à cette incertitude</strong>, à ces questions, représente parfois le travail d’une vie (comme de nombreux aspects liés à la santé mentale, au développement personnel ou au travail sur soi !), sans pour autant nous imposer un effort constant.</p>



<p>En effet, il s’agit d’un travail difficile sur le moment, mais <strong>nous permettant d’acquérir un ensemble d’armes et d’outils se révélant essentiels à plus long terme</strong>.</p>



<p>Se familiariser avec les situations de flou, d’inconnu et d’instabilité, c’est <strong>trouver la force et les ressources pour nous aider à mieux les tolérer, à mieux les gérer, et à toujours en tirer profit</strong>.</p>



<p>En tout cas, si tu ressens le besoin que l’on échange ensemble sur <strong>ta situation personnelle</strong>, n’hésite pas à <a href="https://www.doctolib.fr/psychologue/paris/etienne-bruere/booking/motives?specialityId=14&amp;telehealth=true&amp;bookingFunnelSource=profile">prendre rdv pour une <strong>consultation en ligne</strong> via Doctolib</a>, ou à simplement <strong>me contacter</strong> (par mail à : <a href="mailto:psy@etiennebruere.fr">psy@etiennebruere.fr</a> / ou par <a href="https://www.instagram.com/etiennetalks/">dm sur instagram : @etiennetalks</a>).</p>



<p><strong>Bon courage pour ce que tu traverses actuellement, et prends soin de toi ! 🙂</strong></p>



<p><strong>Etienne</strong></p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p></p>
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		<title>Avancer malgré la souffrance : c&#8217;est possible ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Etienne Bruère]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 May 2025 17:34:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé mentale]]></category>
		<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Développement personnel]]></category>
		<category><![CDATA[Réflexion]]></category>
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					<description><![CDATA[Est-il obligatoire "d'aller mieux" pour avancer dans la vie ?]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<div class="wp-block-qubely-table-of-contents qubely-block-a7417b qubely-block-table-of-contents qubely-align-left"><div class="qubely-table-of-contents" data-scroll-offset="20"><div class="qubely-table-of-contents-header qubely-toc-header-frontend qubely-justify-between"><div class="qubely-table-of-contents-heading"><div class="title">Sommaire</div></div></div><div class="qubely-table-of-contents-body"><ol class="ordered-list"><li><a href="#1-la-phrase-%C3%A0-retenir">LA phrase à retenir</a></li><li><a href="#2-">Partout, des problèmes (merci les réseaux)</a></li><li><a href="#3-">Procrastina-quoi ?</a></li><li><a href="#4-">Un équilibre à trouver</a></li></ol></div><a href="#" class="qubely-back-to-top-button fas fa-angle-up"></a></div></div>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading" id="1-la-phrase-%C3%A0-retenir">LA phrase à retenir</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>« Vois ta souffrance mentale comme un poids dans ton sac à dos, pas comme des racines qui maintiennent tes pieds dans le sol. »</p>



<p>Elle est très parlante cette phrase, non ? 🙂</p>



<p>Ce qu&rsquo;elle nous dit, en deux mots, c’est que souffrir mentalement ou émotionnellement <strong>n’est pas quelque chose qui devrait nous empêcher d’avancer</strong>, ni de faire ce qu’on a envie de faire.</p>



<p>Bien sûr, cette phrase reconnaît que la douleur psychologique reste un frein, et une difficulté avec laquelle il faut s&rsquo;arranger au quotidien…</p>



<p>Mais elle refuse aussi de comparer cette souffrance à un mur infranchissable. 😉</p>



<p>Et à raison ! On va voir tout ça plus en détail.</p>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading" id="2-">Partout, des problèmes (merci les réseaux)</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>C’est un fait, nous sommes beaucoup à percevoir la bonne santé mentale <strong>comme un prérequis pour avancer</strong> dans nos projets ou dans la vie.</p>



<p>Pourtant, faire de notre existence un parfait havre de paix et éviter la moindre souffrance semble être mission impossible&#8230;</p>



<p>Une question qu’on peut donc se poser ici : qu’est-ce qui nous pousse à vouloir <strong>temporiser</strong> et à vouloir s&rsquo;occuper de nos douleurs avant de faire quoi que ce soit d&rsquo;autre ?</p>



<p>Les premiers coupables que j’ai envie de désigner ici, ce sont… <strong>les réseaux sociaux</strong>.</p>



<p>Oui, encore eux.</p>



<p>Leur tendance à tout amplifier et à tout caricaturer n’est plus à démontrer, et le domaine de la santé mentale n’est malheureusement pas épargné.</p>



<p>Avec eux, <strong>la moindre préoccupation mentale devient un combat à mener d’urgence</strong>.</p>



<p>Tous nos états d’âmes se retrouvent assimilés à des pathologies lourdes supposées devenir notre priorité numéro 1…</p>



<p>Et c’est un problème, car en réalité, <strong>il n’y a pas plus humain et plus “normal” que de voir fluctuer nos émotions</strong> ou de voir naître et évoluer des préoccupations dans notre quotidien.</p>



<p>Te faire <strong>prendre du recul</strong> sur tout ça (et te rassurer) représente justement un des objectifs que je poursuis à travers mon contenu (que tu peux notamment retrouver sur <a href="https://www.instagram.com/etiennetalks/"><strong>Instagram</strong></a>).</p>



<p>Et il y a encore du boulot ! 😉</p>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading" id="3-">Procrastina-quoi ?</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Bon, mais au-delà de l’influence des réseaux sociaux, à quoi peut-on penser quand on entend que “tel aspect de notre santé mentale doit absolument être réglé avant de pouvoir avancer dans tel autre domaine” ?</p>



<p>Tout simplement à la <strong>procrastination</strong>, non ? 🙂</p>



<p>Tu remarqueras que c’est littéralement ce qui se passe : on repousse au lendemain quelque chose que l’on pourrait faire (ou tout du moins commencer) aujourd’hui.</p>



<p>Certes, à l’instant T, on ne <strong>pense pas être en mesure de le faire</strong>. Mais dans les faits…</p>



<p>En réalité, derrière cette attitude, on retrouve aussi tout ce qui tourne autour de <strong>la peur de l’inconnu</strong>.</p>



<p>C’est l’idée comme quoi <strong>un inconfort que l’on connaît est souvent préférable à un inconfort que l’on ne connaît pas</strong>, car ce qui est familier nous rassure.</p>



<p>Pour un grand nombre de personnes, la <strong>déprime liée à une situation difficile mais habituelle</strong> est plus facile à supporter que le <strong>stress lié à un changement dans le quotidien</strong>.</p>



<p>Résultat, <strong>une croyance limitante s’installe</strong> : comme quoi prendre soin de sa santé mentale et en même temps avancer dans tel ou tel projet n’est pas possible.</p>



<p>Le souci, c’est que bousculer cette croyance peut se révéler bien compliqué.</p>



<p>En effet, elle est renforcée par <strong>l&rsquo;identification à notre souffrance actuelle</strong>, c’est à dire par notre tendance à voir notre souffrance comme une partie intégrante de notre identité.</p>



<p>On en revient à la <strong>difficulté que représente la remise en question</strong> : « si je laisse de côté cette part de moi, si je ne suis plus ceci, alors je suis quoi ? »</p>



<p>Ça te parle ? 🙂</p>



<p>(N&rsquo;hésite pas à aller lire mon article précédent sur le sujet <a href="https://etiennebruere.fr/on-aime-se-ranger-dans-des-boites/" data-type="post" data-id="622">juste ici</a> !)</p>



<div style="height:30px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<h2 class="wp-block-heading" id="4-">Un équilibre à trouver</h2>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Bon, mais une fois qu’on a dit tout ça : on fait quoi ?</p>



<p>Tout d’abord, garde en tête que <strong>tout est multi-factoriel</strong>, que tout un tas d&rsquo;autres variables peuvent intervenir dans l&rsquo;équation, et que <strong>chaque situation présente ses spécificités</strong> (c’est toujours bon de le rappeler).</p>



<p>Ensuite, retiens simplement que malgré toutes les résistances que tu peux ressentir : <strong>améliorer ta santé mentale et avancer dans ce qui compte pour toi sont deux choses tout à fait compatibles</strong>.</p>



<p>Alors oui, parfois on a besoin de se recentrer. On entend une petite voix dans notre tête nous dire : “c’est pas le bon moment pour ça, commence plutôt par t&rsquo;occuper de ceci”.</p>



<p>Dans ces moments, on peut avoir besoin de prendre le temps et de faire le point, donc <strong>on met tout sur pause</strong>, et il n’y a pas de souci à ça.</p>



<p>Mais parfois aussi, <strong>le fait d&rsquo;avancer dans nos projets et dans ce qui nous tient à coeur est justement ce qui pourrait nous aider à adoucir cette souffrance mentale et à inverser la vapeur</strong>.</p>



<p>Il ne faut pas oublier une chose : <strong>la réflexion sur soi n’a pas vraiment de fin</strong>. Donc il est facile de toujours trouver chez soi quelque chose à améliorer, à changer, ou encore à “régler”.</p>



<p>Tout ce processus, bien que bénéfique de manière générale (et partie intégrante de ce qu&rsquo;on appelle le « travail sur soi »), peut aussi <strong>représenter un piège</strong>.</p>



<p>A écouter en permanence la petite voix qui nous dit d&rsquo;attendre un peu, on se retrouve à ne jamais agir, à faire du sur-place, et à <strong>alimenter tout un cercle vicieux d&rsquo;auto-critique et de douleur émotionnelle</strong>.</p>



<p>Dans ces situations, regarder depuis <strong>combien de temps la douleur est présente</strong> et depuis combien de temps elle n’évolue pas est quelque chose de primordial.</p>



<p>Autre question bonne à se poser : notre réflexion personnelle intègre-t-elle régulièrement de nouveaux éléments, ou est-elle en train de stagner ?</p>



<p>J&rsquo;espère que tu vois où je veux en venir. 🙂</p>



<p>Au final, on en revient à cette idée centrale que <strong>tout est une question d’équilibre</strong>, et que cet équilibre peut généralement être trouvé en expérimentant, en essayant, et en faisant des “erreurs”.</p>



<p>Personne n’est né avec le manuel de gestion des émotions ou avec le « Guide de l&rsquo;humain »… 😉</p>



<p>En tout cas, si tu ressens le besoin <strong>d’en parler directement avec moi</strong>, n’hésite pas à prendre <a href="https://www.doctolib.fr/psychologue/paris/etienne-bruere"><strong>rdv pour une consultation en ligne sur Doctolib</strong></a>, ou à m’envoyer un <strong>mail</strong> (<a href="mailto:psy@etiennebruere.fr">psy@etiennebruere.fr</a>) ou un <strong>message privé sur <a href="https://www.instagram.com/etiennetalks/">Instagram (@etiennetalks)</a></strong>.</p>



<p>Prends soin de toi, et à bientôt ! 😉</p>



<div style="height:50px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>
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		<title>On aime se ranger dans des boîtes.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Etienne Bruère]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Jun 2024 21:57:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Santé mentale]]></category>
		<category><![CDATA[Bien-être]]></category>
		<category><![CDATA[Image de soi]]></category>
		<category><![CDATA[Réflexion]]></category>
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					<description><![CDATA[Et à vrai dire, c'est rassurant. Mais peut-être pas pour les bonnes raisons...]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Quand on réfléchit sur soi ou qu&rsquo;on parle de psychologie et de santé mentale de manière générale, on aime pouvoir se dire :</p>



<p>« Ce que j&rsquo;ai, c&rsquo;est CECI. »</p>



<p>ou&#8230;</p>



<p>« Ce que je suis, c&rsquo;est CELA. »</p>



<p>Comme si le fait de se ranger dans une catégorie ou une classification avait quelque chose de rassurant.</p>



<p>(Et Dieu sait qu&rsquo;il y a de quoi faire en psychologie !)</p>



<p>Mais là, attention. Parce que c&rsquo;est un sentiment qui peut prendre deux formes.</p>



<p>Il y a le côté rassurant de se dire :</p>



<p>« J&rsquo;ai un truc connu, donc il y a des solutions connues, donc je vais pouvoir trouver quoi faire et m&rsquo;en sortir. »</p>



<p>Ça c&rsquo;est moteur dans la thérapie.</p>



<p>C&rsquo;est une attitude orientée vers le changement et qui marque un certain détachement vis-à-vis du trouble ou de la souffrance en question.</p>



<p>Mais il y a aussi le côté rassurant de se dire :</p>



<p>« Ça me fait du bien de me définir en tant qu&rsquo;individu à travers des choses palpables, comme mon trouble, et d&rsquo;en faire une composante de mon identité. »</p>



<p>L&rsquo;humain aime pouvoir se définir à travers des éléments concrets.</p>



<p>Cela représente parfois même une démarche active, notamment quand un domaine de notre vie n&rsquo;est pas au beau fixe et qu&rsquo;une certaine estime de soi a besoin d&rsquo;être retrouvée.</p>



<p>Et en effet, il arrive que l&rsquo;on soit tenté de se définir à travers la souffrance que l&rsquo;on vit, et d&rsquo;autant plus si celle-ci s&rsquo;inscrit dans un tableau clinique connu et défini (une pathologie, une personnalité, un trouble, etc.).</p>



<p>Mais c&rsquo;est là que la dimension vicieuse de la chose rentre en jeu.</p>



<p>Parce qu&rsquo;autant comme il est bon de reconnaître sa souffrance (dans le sens productif), autant cela crée ici des résistances à avancer dans la thérapie.</p>



<p>Se défaire de son trouble devient un danger, parce que cela revient à se défaire d&rsquo;une part de soi, ce qui peut faire peur.</p>



<p>C&rsquo;est là que la personne se demande souvent :</p>



<p>« Mais si j&rsquo;arrête d&rsquo;être CECI, si j&rsquo;arrête de faire CELA, je suis quoi ? »</p>



<p>Plus notre souffrance occupe une place importante de notre identité, de notre personne, plus le vide qu&rsquo;elle laissera en partant pourra sembler grand.</p>



<p>Un sentiment d&rsquo;impuissance (ou une faible estime de soi, à nouveau) peut alors inciter à penser qu&rsquo;on ne trouvera rien pour combler les espaces.</p>



<p>Identifier ce genre de dynamique permet de mieux comprendre les difficultés que l&rsquo;on peut avoir à se séparer d&rsquo;un trouble.</p>



<p>Pour cause, on s&rsquo;y est en quelque sorte « attaché ».</p>



<p>Pour aller plus loin, on peut même dire que certains troubles sont bénéfiques parce qu&rsquo;ils procurent le sentiment d&rsquo;appartenir à un groupe, à une communauté, rassemblée autour d&rsquo;un objectif commun, ce qui est épanouissant en soi.</p>



<p>Mais quelque part, cela motive à s&rsquo;ancrer dans son trouble, et pleinement l&rsquo;intégrer.</p>



<p>Se sentir lié à d&rsquo;autre personnes fait du bien, et s&rsquo;éloigner de sa souffrance peut alors être vécu comme un éloignement vis-à-vis de ces nouvelles connexions qui nous sont chères&#8230;</p>



<p>Je n&rsquo;irai pas jusqu&rsquo;à dire que chacun tire les autres vers le bas.</p>



<p>Trouver du soutien (par exemple dans des groupes de parole) est essentiel dans ce genre de situation.</p>



<p>Mais garder cette idée en tête permet tout de même de rester vigilant vis-à-vis du double-tranchant de cette attitude.</p>



<p>En bref, elle est vraiment ambivalente cette question du label en psychologie.</p>



<p>C&rsquo;est pourquoi j&rsquo;invite toujours à la précaution vis-à-vis des termes qu&rsquo;on utilise, tant pour se décrire soi-même que pour décrire les autres.</p>



<p>Ne pas se ranger dans une catégorie, ce n&rsquo;est pas nécessairement passer à côté d&rsquo;une information ou d&rsquo;une possibilité d&rsquo;aller mieux.</p>



<p>Tant que l&rsquo;individu reste au centre du processus, l&rsquo;essentiel est là.</p>



<p>En tout cas, on peut en parler ensemble.</p>



<p>N&rsquo;hésite pas à <a href="https://etiennebruere.fr/contact/" data-type="page" data-id="10">me contacter</a> ou à directement <a href="https://etiennebruere.fr/" data-type="page" data-id="7">prendre rdv pour une consultation en ligne</a> si tu en ressens le besoin.</p>
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		<item>
		<title>Les relations amoureuses : des loupes sur notre monde intérieur</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Etienne Bruère]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Jun 2024 23:52:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Relations]]></category>
		<category><![CDATA[Relations amoureuses]]></category>
		<category><![CDATA[Santé mentale]]></category>
		<category><![CDATA[Couple]]></category>
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					<description><![CDATA[Les relations amoureuses nous créent-elles des préoccupations, ou révèlent-elles simplement ce qui a toujours été présent en nous ?]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Lorsqu&rsquo;un souci fait surface dans notre quotidien et que celui-ci est lié aux relations, il est instinctif de désigner ces dernières comme responsables directes de nos souffrances.</p>



<p>L&rsquo;origine de nos maux peut alors sembler provenir d&rsquo;une relation existante, voulue, imaginée, ou encore de notre rapport aux relations de manière générale.</p>



<p>La source de nos problèmes est ici extériorisée, comme détachée de notre propre personne.</p>



<p>Alors bien sûr, ce jugement est parfois tout à fait cohérent avec la réalité.</p>



<p>Juste, objectif et rationnel.</p>



<p>Mais dans beaucoup de situations, cette vision des choses est incomplète.</p>



<p>Bref, voici ce que je veux dire : si les relations amoureuses nous préoccupent et nous chamboulent autant, je ne pense pas que ce soit seulement parce qu&rsquo;elles créent chez nous des problématiques et des états d&rsquo;âme.</p>



<p>Mais aussi (et surtout ?) parce qu&rsquo;elles réveillent tout ce qui est un peu enfoui, caché et déjà présent chez nous.</p>



<p>La relation sentimentale, c&rsquo;est possiblement LE truc qui nous met face à nous-même, qui nous révèle pleinement, et qui nous colle sous le nez nos peurs, nos doutes, nos envies, notre vulnérabilité, notre sensibilité&#8230;</p>



<p>En bref, notre manière de fonctionner.</p>



<p>Elle exacerbe tout ce qui touche à notre quotidien, elle rend tout plus « vif ».</p>



<p>Elle agit comme un catalyseur, un accélérateur, un amplificateur.</p>



<p>Alors certes, il arrive que la relation nous permette au contraire d&rsquo;occulter ce qui nous dérange à propos de nous-même, et qui nous saute aux yeux (ou au cerveau) lorsque l&rsquo;on est seul.</p>



<p>C&rsquo;est la relation refuge, celle qui fait taire les ruminations, soulage les insécurités et diminue la pression.</p>



<p>Mais globalement, la présence de l&rsquo;autre (dans une relation établie) ou sa simple existence (dans une relation voulue ou imaginée) étale sous nos yeux et ravive dans notre corps tout ce qui nous caractérise, pour le meilleur comme pour le pire.</p>



<p>L&rsquo;avantage, c&rsquo;est que les relations et notre préoccupation pour celles-ci nous permettent de nous découvrir, et d&rsquo;en apprendre davantage sur nous-même.</p>



<p>De voir que telle situation nous fait ressentir telles émotions, que tel comportement chez l&rsquo;autre favorise telle attitude chez nous, etc.</p>



<p>Mais évidemment, cette découverte implique parfois de passer par des situations prenantes et un peu compliquées à gérer.</p>



<p>Ça fait partie du jeu.</p>



<p>Un grand nombre des sujets que j&rsquo;aborde dans mon contenu découle de cette idée centrale.</p>



<p>D&rsquo;ailleurs, il n&rsquo;est pas rare que le matériel issu de nos relations amoureuses (événements, ressentis, etc.) soit un bon point d&rsquo;entrée en séance.</p>



<p>C&rsquo;est une thématique qui ouvre de nombreuses portes, amenant les échanges à explorer ce qui touche aux autres relations mais aussi à l&rsquo;ensemble de la sphère individuelle.</p>



<p>En tout cas, n&rsquo;hésite pas à me solliciter si tu ressens le besoin d&rsquo;être accompagné(e).</p>



<p>On peut en discuter 🙂</p>
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